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Théâtre · 7 au 15 mars 2008
L’action se passe à Vienne, au début du XXe siècle, dans un asile de nuit qui héberge clochards, mendiants et voleurs. Survient un étudiant en peinture, qui arrive tout droit de Braunau-sur-Inn: un certain Hitler, bavard et grossier, dont le Juif Shlomo Herzl, colporteur et vendeur de bibles, va entreprendre l’éducation, pour qui peut-être il va se prendre d’affection, jusqu’à l’arracher à la mort. Peut-on aimer son ennemi comme soi-même?
Georges Tabori, Juif d’origine hongroise né en 1914 et décédé récemment à Berlin, auteur, acteur et metteur en scène, a choisi de traiter cette question essentielle, métaphysique et politique, sur le mode de l’humour: un humour noir dévastateur, qui nous fait passer sans transition de la plaisanterie théologique à l’“histoire juive”, du grotesque au macabre et au fantastique. Comment parler de l’horreur autrement que sous la forme d’une farce?
En racontant des histoires, en tissant des récits et des commentaires, la pièce rejoint un certain parfum de bible laïque, de sagesse humaniste et compréhensive.
Mein Kampf (farce)
Une production du Théâtre du Possible
Auteur › George Tabori
Mise en scène › Sandrine Guise
Dates › 7 et 14 mars 2008 à 21h & 8, 11, 12, 13 et 15 mars 2008 à 20h30
Adresse › CCLJ, 52 rue de l'Hôtel des Monnaies, 1060 Bruxelles
Entrée › 10 euros, 6 euros pour les étudiants, comédiens et chômeurs
Infos & Réservations › 02 543 02 70 ou
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